| Sur
l'arrête d'une côte longue, pierreuse, toute nue, et rouge, d'un rouge
ardent, sans une herbe, sans un arbuste, et dominant la mer, la plage et le port,
trois temples superbes profilent, vus d'en bas, leurs grandes silhouettes de pierre
sur le ciel bleu des pays chauds.....les temples, demeures éternelles des
dieux, morts comme leurs frères les hommes, restent sur leur colline sauvage,
loin l'un de l'autre d'un demi-kilomètre environ.
Guy
de Maupassant La vie errante |